lundi 26 juillet 2010

Analyse d'un chant d'un égoïste et menteur absolu


J'étais ensorcelé
Dans ma tête dans mon corps
La bohémienne m'avait jeté un sort (facile de dire que c'est l'autre qui est venue le chercher)
J'étais déboussolé
J'avais perdu le nord
Dans ces méandre où j'ai frôlé la mort

L'homme qui te trompait
N'était pas le même (facile de dire que c'est juste un coup de folie)
Qu'aujourd'hui celui
Qui te dit " Je t'aime "
Je me sens guéri
Le cœur et l'esprit
Si tu veux de moi
Je reviens vers toi

J'étais ensorcelé
Dans me tête dans mon corps
La bohémienne ne voulait que mon or (encore une fois il n'est pas responsable de ce qui est arrivé)
J'étais déboussolé
J'avais perdu le nord
Mais aujourd'hui je reviens à bon port (t'as quand même tiré ton coup puis tu reviens comme si de rien n'était)

J'étais ensorcelé
Dans ma tête dans mon corps
La bohémienne est condamnée à mort (et peu importe puisqu'il a eu ce qu'il en voulait!)
J'étais déboussolé
J'avais perdu le nord
Au fond de moi c'est toi que j'aime encore
C'est toi que j'aime encore
C'est toi que j'aime encore


Analyse : rejet de toute responsabilités (ne sait même pas assumer ses fautes)
et il revient comme s'il avait été forcé à tromper (je dirais même la qu... entre les jambes!) Il voudrait pas finir tout seul pour un bête coup de qu...... Minable

2 commentaires:

Valérie a dit…

les hommes se trouvent toujours des excuses dans le domaine. Pour eux, elles sont très plausibles et valables. Pour nous, il est évident que c'est de la vaste fumisterie.... Encore une fois c'est la pauvre bohémienne qui trinque pour les conneries du chanteur !

Serendipity a dit…

ces excuses-là c'est ce qu'on appelle "mauvaise foi", non?

Ecoutez...