lundi 31 mai 2010
dimanche 30 mai 2010

Comme un sabre au-dessus de nos têtes
vendredi 28 mai 2010
Tu as déjà commencé...

Tu oublieras tous ces jours
Tous ces temps qui n'appartenaient qu'à nous
Ces reveils au matin
Tes bras autour de mon cou
Et l'amour que l'on faisait n'importe où
tu oublieras tout le mal que tu as
En me regardant souffrir
Ces instants difficiles
Où tu ne sais plus quoi dire
Et qu'il faut simplement partir
Tu oublieras les sourires
Les regards qui parlaient d'éternité
Tous ces mots que l'on jure ne jamais oublier
Tu oublieras, tu m'oublieras
You will forget
No more you and I
You will forget
Tu oublieras ton attente impatiente
Accroché au téléphone
Le premier rendez-vous qu'un soir enfin je te donne
Cette nuit qui a changé toute ma vie
Tu oublieras si c'était en avril, en septembre ou en juillet
S'il faisait du soleil ou si la pluie tombait
Tu oublieras
Tu oublieras le soleil que mes mains
Faisaient naître dans les tiennes
Le bonheur délirant qui faisait brûler tes veines
Et ces cris vers le ciel
Qui finissent dans un je t'aime
Tu oublieras tout de nous
You will forget
No more you and I
You will forget
Tu oublieras, comme un film
Passe sur un écran noir
Car l'amour, mon amour
Tu sais, ha ha ye
N'a pas de mémoire
jeudi 27 mai 2010
mardi 25 mai 2010
Une autre
Réplique géniale :
lundi 24 mai 2010

Moi les gens qui divorcent pas quand ils aiment quelqu'un d'autre ça me fait penser aux jeunes qui restent vivre chez leurs parents tout en faisant leur vie, qui sont encore là à 25 -30 ans, juste parce qu'ils ont leurs petites habitudes, leur petit confort, qu'ils ont pas le cran de se lancer seuls dans la vie et finalement ils ne partent que quand on les fout dehors où quand ils ont économisé sur le dos de leurs parents pendant des années. Ils voudraient faire croire après que c'est parce qu'ils aiment leurs parents qu'ils veulent pas les quitter, foutaise va!
Cette histoire, c'est le récit du roman "Je l'aimais" d'Anna Gavalda.

Voici quelques extraits d'un livre dans lequel un homme parle de l'amour qu'il ressent pour LA seule femme qu'il ait véritablement aimé :
"...Je l'ai aimée plus que tout. Plus que tout...Je ne savais pas qu'on pouvait aimer à ce point...
Enfin moi en tout cas, je croyais que je n'étais pas... programmé pour aimer de cette façon. Les déclarations, les insomnies, les ravages de la passion, c'était bon pour les autres, ça.
D'ailleurs le seul mot de la passion me faisait ricaner. La passion, la passion!
Je mettais ça entre hypnose et superstition, moi... C'était presqu'un gros mot dans ma bouche.
Et puis ça m'est tombé dessus au moment où je m'y attendais le moins. Je...J'ai aimé une femme.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pourvoir m'en défendre..."
"... J'aimais cette femme. J'aimais cette Mathilde. J'aimais le son de sa voix, son esprit, son rire, son regard sur le monde, cette espèce de fatalisme des gens qui se sont beaucoup promenés. J'aimais son rire, sa curiosité, sa discrétion, sa colonne vertébrale, ses hanches un peu saillantes, ses silences, sa douceur et... tout le reste.
Tout... tout.
Je priais pour qu'elle ne puisse plus vivre sans moi. Je ne pensais pas aux conséquences de notre histoire. Je venais juste de découvrir que la vie était beaucoup plus gaie quand on était heureux..."
"...Elle me fascinait...J'aurais voulu que le monde s'arrête de tourner. Que cette nuit ne finisse jamais… Je ne voulais plus la quitter. Plus jamais. Je voulais rester avachi dans ce fauteuil et l'écouter me raconter sa vie jusqu'à la fin des temps. Je voulais l'impossible. Sans le savoir, j'inaugurais là la teneur de notre histoire... des heures suspendues, irréelles, impossibles à retenir, à endiguer.
Impossible à savourer aussi..."
Mais voilà malgré cet amour qu'il n'a jamais ressenti pour une autre femme, cet homme n'aura pas le courage de divorcer, pour vivre son histoire avec Mathilde, sa maîtresse.
Vous verrez comment un homme par manque de courage n'osera pas changer de vie, quitter son confort quotidien, pour l'amour de sa vie.Et comment durant toute sa vie, il le regrettera et ne sera plus que l'ombre de lui-même.
dimanche 23 mai 2010
D'après la théorie de l'évolution de Darwin, le baraki (ou Homo vulgaris barakus wallonensis) est l'évolution dégénérative finale de l'Homo Sapiens Sa

Une fête baraki digne de ce nom se déroule le plus souvent en café, surtout si le nombre d'invités est important! Si non, on prévoit la fête dans une maison baraki... Ceux qui invitent prévoient alors quantité impressionnante de bière et d'alcool : il faut savoir être bourré pour participer. Généralement la fête se tient en soirée, même pour les anniversaires des plus petits qu'on met ainsi au lit après le gâteau ce qui permet aux adultes de continuer à l'aise la beuverie.
samedi 22 mai 2010
Une vérité... Choisir est la seule chose à faire et moi j'ai su faire mon choix quand j'ai traversé cette épreuve

Je ne suis plus qu'une partie de l'homme que j'étais
vendredi 21 mai 2010
jeudi 20 mai 2010
dernier sardou...

S’aimer à effacer le temps
Mêler le sel avec le sang
Et ne plus jamais en finir
Forcer l’envie pour le plaisir
Il y a l’amour et l’amour fou
Celui du corps par dessus tout
Celui qui se donne et se prend
Qui se libère quand il se rend
Et puis après ……………….
Aller encore plus loin
Et puis après……………….
Se souvenir de rien
S’aimer au dessus du désir
Et tout au bout vouloir mourir
Et puis après… je n’en sais rien
Choisir de ne plus jamais dormir
Forcer son corps à en souffrir
Et puis s’effondrer dans nos bras
Et tout refaire encore une fois
Mon dieu que nos amours sont belles
Un ciel plus profond que le ciel
Une nuit sans lune au firmament
Monter et s’y noyer dedans
Et puis après……….
plus loin, encore plus loin
Et puis après…………….
A s’en briser les reins
S’aimer au delà du plaisir
Forcer l’envie pour en finir
Et puis après……..
On se sépare enfin
et puis après…………….
on ne se souvient de rien
S’aimer a effacer le temps
Mêler le sel avec le sang
Et puis après ……………..
Je n’en sais rien
Nous verrons bien






